Au sommaire du numéro 100 de Kadath
  • A la recherche de Kadath... Ce centième numéro de la revue débute par un survol de la déjà longue histoire de “l’archéologie nouvelle” défendue par Kadath depuis plus de trente ans.
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  • Spécialiste des “engloutides”, vestiges archéologiques sous-marins de civilisations disparues que l’on recense un peu partout dans le monde, Pierre Carnac s’attaque dans cet article à la thèse officielle qui date les vestiges mégalithiques maltais du Néolithique. Au terme d’une véritable enquête policière fertile en trucages de preuves et allégations mensongères, le lecteur s’aperçoit que les vestiges maltais doivent être vieillis de plusieurs millénaires, datant en fait du Paléolithique, et que les constructions aujourd’hui visibles sur la terre ferme ne sont qu’une partie d’un vaste ensemble aujourd’hui caché sous les flots.


    Vue aérienne de Hagar Qim.

  • Parmi les milliers de ruines qui parsèment le sol de la vieille Egypte, l’Osireion occupe une place à part. Une étude attentive de ce monument atypique que l’archéologie officielle date du Nouvel Empire amène à se poser des questions essentielles, tant sur l’âge réel de l’édifice que sur sa destination. Au terme d’une description minutieuse de l’Osireion — la plus complète publiée à ce jour —, Jacques Gossart introduit le lecteur dans le monde fascinant d’Osiris et présente une nouvelle vision du mythe le plus célèbre de l’Egypte pharaonique.


    La salle centrale de l’Osireion, telle qu’on la découvre en venant du temple de Séthy Ier
    (en bas à gauche, l’amorce de l’escalier).

  • A noter encore dans ce numéro : les surprenantes découvertes faites à Blombos, site sud-africain daté de 77.000 ans avant J.-C. qui remet en cause nos connaissances sur l’art préhistorique, ainsi qu’une mise au point sur le pilier ‘inoxydable’  de Delhi.


    Blombos : des blocs d’ocre gravés il y a 77.000 ans.


    Le  pilier ‘inoxydable’  de Delhi.