Au sommaire du numéro 100 de KADATH
Spécialiste des “engloutides”, vestiges archéologiques sous-marins de civilisations disparues
que l’on recense un peu partout dans le monde, Pierre Carnac s’attaque dans cet article à la thèse officielle qui date les
vestiges mégalithiques maltais du Néolithique. Au terme d’une
véritable enquête policière fertile en trucages de preuves et
allégations mensongères, le lecteur s’aperçoit que les vestiges
maltais doivent être vieillis de plusieurs millénaires, datant
en fait du Paléolithique, et que les constructions aujourd’hui
visibles sur la terre ferme ne sont qu’une partie d’un vaste
ensemble aujourd’hui caché sous les flots.

Vue aérienne de Hagar Qim.
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Parmi les milliers de ruines qui parsèment le sol de la vieille Egypte,
l’Osireion occupe une place à part. Une étude attentive de ce
monument atypique que l’archéologie officielle date du Nouvel
Empire amène à se poser des questions essentielles, tant sur
l’âge réel de l’édifice que sur sa destination. Au terme d’une
description minutieuse de l’Osireion — la plus complète publiée
à ce jour —, Jacques Gossart introduit le lecteur dans le
monde fascinant d’Osiris et présente une nouvelle vision du
mythe le plus célèbre de l’Egypte pharaonique.

La salle centrale de l’Osireion,
telle qu’on la découvre en venant du temple de Séhti I
(en bas à gauche, l’amorce de l’escalier).
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A noter encore dans ce numéro : les surprenantes découvertes faites à
Blombos, site sud-africain daté de 77.000 ans avant J.-C. qui
remet en cause nos connaissances sur l’art préhistorique, ainsi
qu’une mise au point sur le pilier ‘inoxydable’
de Delhi.

Blombos : des blocs d’ocre gravés il y a 77.000 ans.

Le pilier ‘inoxydable’
de Delhi.
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