Au sommaire du numéro 92 de Kadath
  • A la recherche de Kadath... Le numéro 92 de Kadath s’ouvre par l’évocation de l’œuvre controversée d’Immanuel Velikovsky. Russe d’origine, ce génie scientifique ami d’Albert Einstein a publié, entre 1950 et 1982, une série d’ouvrages qui ont agité et agitent toujours le monde scientifique.
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  • L’article suivant, dû à Pierre Carnac, reste dans le domaine du catastrophisme puisqu’on y traite d’un des plus grands mystères de l’archéologie : l’Atlantide. Après avoir situé le problème dans son contexte historique et géologique, Pierre Carnac développe un argument qui plaide fortement en faveur de la possibilité d’existence du continent disparu. Evoquant à ce sujet le cas de l’Islande, il met en exergue les similitudes existant entre la défunte Atlantide et l’île colonisée par les Vikings au IXe siècle. Il se penche ensuite sur les causes possibles de la disparition du continent atlante, examinant la possibilité d’une collision de la Terre avec un objet céleste. L’article se termine par des considérations sur l’identité des Atlantes et leur niveau de civilisation.


    Vue par satellite des fonds océanographique
    avec la chaîne médio-atlantique, et shéma
    des deux crêtes au nord eu au sud du massif équatorial.

  • Avec Michael A. Cremo, nous entrons dans le domaine de la « préhistoire interdite ». Des empreintes de pas humains vieilles de 3,6 millions d’années, des ossements d’homme moderne datés de 4 millions avant notre ère, des os d’animaux et des coquillages taillés de main d’homme et remontant au Miocène (entre 5 et 25 millions d’années), des outils en pierre également contemporains du Miocène… Ce sont là quelques exemples parmi beaucoup d’autres, qui permettent à l’auteur de plaider pour un réexamen de notre vision classique de la préhistoire.


    Le crâne d’ un million d’années exhumé par Hans Reck.

  • L’origine des Olmèques constitue toujours, à l’heure actuelle, un des grands mystères de l’archéologie précolombienne. Betty J. Meggers, H. Mike Xu et Jean-Claude Mahieu se penchent sur cette passionnante énigme, développant, dans ce dossier de trois articles qui se complètent, l’hypothèse d’une origine chinoise de la culture olmèque. En se basant sur de nombreuses similitudes entre les deux civilisations – écriture, utilisation du jade, architecture, culte des montagnes, déformations crâniennes…, –  les auteurs concluent avec prudence à une possible arrivée des Chinois de la dynastie Shang en Mésoamérique, quelque 1200 ans avant notre ère.

    Symbole Shang de pluie sur un brasero zapotèque. Des dignitaires olmèques brandissant des “bâtons” allongés.