Au sommaire du numéro 94 de KADATH
Ce
qu’on a appelé « le mystère d’Orion » a agité les
médias anglo-saxons dès 1994. Les revues francophones spécialisées
lui ont fait peu d’écho, dominées qu’elles étaient par le
« prêt-à-penser égyptologique » que leur distillèrent
les autorités consultées. Ce qui eut pour conséquence que le
lecteur francophone fut privé de son libre-arbitre, autrement dit
de la possibilité de se faire sa propre opinion à partir de toutes
les données de la question.

Détail de la chambre funéraire de la tombe de Séthi Ier.
Les années qui suivirent furent riches en controverses, s’épanchant
dans les publications et les livres successifs et au travers des
forums de discussion sur l’Internet. Seul l’ouvrage de Robert
Bauval, ainsi que sa suite, furent traduits en français, mais rien
sur la controverse elle-même. Ivan Verheyden, rédacteur en chef de
Kadath, a donc mis ces
années à profit pour élaborer un dossier, qui paraît enfin en
deux livraisons.
Le numéro 94 étudie successivement la signification astronomique de
nombreux symboles et rites égyptiens, la géographie sacrée du
plateau de Gizeh et de ses environs, les rites de renaissance tels
qu’ils se pratiquaient sans doute aussi au cœur de la Grande
Pyramide (ceci à la lumière des découvertes récentes, par le
petit robot Upuaut, de la « chambre secrète », ainsi
que de l’orientation des quatre conduits sur certaines étoiles).
On trouvera également dans ce numéro les implications relatives à
la date de conception des pyramides et la possibilité que les
Egyptiens aient eu connaissance de la précession des équinoxes
malgré leurs moyens d’observation rudimentaires.

Le robot Upuaut.
Toutes ces questions, fertiles en rebondissements, sont disséquées systématiquement,
en faisant appel aux doutes et aux certitudes des égyptologues, et
ce dans le but d’éclaircir au mieux la désormais célèbre
« corrélation Osiris – Orion – Gizeh ».

Didoufri, un fils de Khéops.
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