Au sommaire du numéro 99 de KADATH
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La fascination pour la construction des grandes pyramides égyptiennes a
toujours existé. Et il y a de quoi lorsqu’on considère les
difficultés soulevées par le gigantisme de tels chantiers. Il se
pourrait toutefois que la construction de certaines pyramides
ait été moins difficile que prévu. C’est ce que pense Joël
Bertho : avec la collaboration de trois géologues, il démontre
que, par une exploitation judicieuse — et ingénieuse
— des ressources du terrain, le volume des pierres nécessaires à
la l’édification de la pyramide de Khéops a pu être diminué de
manière importante.
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L’archéologie acoustique est une jeune discipline qui nous permet de jeter un autre
regard sur les monuments et lieux sacrés, qu’il s’agisse de
grottes décorées ou de mégalithes. Comme l’explique Jean-Marc
Bélot, ces endroits ont été conçus pour amplifier les sons
produits, et augmenter ainsi l’effet des rituels.

Un des éléments caractéristiques du cercle de pierres d’East
Aquorthies (Ecosse).
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Est-il bien nécessaire d’aller chercher des preuves de l’Atlantide aux confins de la
terre, alors qu’elles se trouvent peut-être à notre porte ?
C’est la question que pose Jacques Gossart dans un article qui
analyse les travaux du géologue et préhistorien Jacques
Collina-Girard. Ce dernier croit en effet pouvoir assimiler
l’Atlantide de Platon à un archipel, aujourd’hui submergé, situé
à l’ouest de Gibraltar. En complément à cet article, Pierre
Carnac donne son avis de spécialiste sur cette théorie.
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Qui a peuplé les Amériques ? Et Quand ? Pendant longtemps, la réponse à ces
questions a paru extrêmement simple aux américanistes : les
premiers Amérindiens étaient venus de Sibérie par la Béringie,
il y a 12.000 ans. Mais, ainsi que le démontrent Ivan Verheyden
et Dominique Prost dans un dossier très complet consacré au
peuplement du Nouveau Continent, de nombreuses découvertes
faites au cours des dernières décennies nous obligent à
reconsidérer entièrement le problème. Et aujourd’hui, certains
n’hésitent pas à se tourner vers la vieille culture européenne
de Solutré pour trouver réponse à ces passionnantes questions.

Reconstitution par dermoplastie du visage d’un
Amérindien fossile, vieux de 600 ans (à gauche),
comparé à celui de la momie de Spirit Cave, de 10.600 ans (à
droite).
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