Les pièces à conviction

Pendant longtemps, et particulièrement au XIXe siècle ainsi que durant la première moitié du XXe siècle, les archéologues ont posé en dogme que la science appartenait à nos seuls contemporains. En conséquence, ils refusaient d’envisager que nos ancêtres les plus lointains aient pu posséder la moindre connaissance dans le domaine des sciences et des techniques. Les représentants de ce que nous appelons les « civilisations disparues » ne possédaient dans le meilleur des cas que des bribes d’informations, découvertes par hasard et aussitôt déformées par les superstitions. Il y avait bien, ici et là, quelques voix impertinentes pour faire remarquer que certains faits étaient troublants. Mais l’immense majorité des archéologues refusaient de prêter la moindre attention à ces troublions, à ces confrères peu sérieux qui prétendaient vouloir bousculer les certitudes acquises. Quitte à nier des évidences.

Nous avons tous en tête quelques exemples fameux de ces « mystères de l’archéologie », dont une abondante littérature s’est emparée depuis quelque quarante ans. Souvenons-nous du « Matin des magiciens » de Pauwels et Bergier, paru en 1960 ; des livres de Robert Charroux, qui nous parlaient d’antiques civilisations venues des étoiles. C’était une époque de pionniers, d’aventuriers de l’archéologie, où les chercheurs les plus sérieux côtoyaient les charlatans les plus éhontés. Aujourd’hui, les observations s’accumulent et, globalement, les connaissances dans ces matières controversées progressent. Il n’en reste pas moins que, dans la plupart des cas, le doute peut subsister en ce qui concerne ces fameuses « connaissances extraordinaires » des Anciens.

Il existe cependant des cas où le scepticisme le plus borné doit s’incliner devant l’évidence. Ces cas flagrants, indiscutables, nous les appelons dans notre jargon des « pièces à conviction ». Elles témoignent de l’existence, dans un passé reculé, d’une ou plusieurs « civilisations disparues » possédant des connaissances et un savoir-faire scientifiques incontestables.

Mais on ne peut faire dire à ces preuves plus que ce qu’elles peuvent apporter au dossier des civilisations disparues. Etrangères à leur contexte historique, bien souvent pièces uniques, elles ne nous permettent pas, à elles seules, de nous faire une idée de ceux qui les ont conçues. Elles ne sont rien d’autre que des pièces de puzzle. De simples pièces, mais essentielles.

De nombreux exemples ont été traités dans Kadath. En voici quelques-uns parmi les classiques du genre.

Des cartes impossibles venues du fond des âges

Le document que l’on appelle « la carte de Pirî Raïs (ou Ré’is) » est en fait un fragment d’une carte du monde dessinée au XVIe siècle par l’amiral turc Pirî Raïs Ibn Hadji Mehmet. Il s’agit d’une compilation de « vingt cartes et mappemondes » — selon l’aveu même de Pirî Raïs — qui fut redécouverte en 1929 dans les réserves du musée Topkapi d’Istambul, et étudiée depuis par quantité d’experts, dont Charles H. Hapgood, cartographe et géographe de l’université du New Hampshire. Au terme d’une longue recherche, Hapgood publia un livre dont la version française — préfacée par le professeur Rémy Chauvin — parut en 1981 sous le titre « Les cartes des anciens rois des mers ».

Un des deux fragments de la carte de Pirî Raïs est tout à fait remarquable. Dessiné en 1513, il représente les contours de l’océan Atlantique. On y reconnaît les rivages de l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud et la cordillère des Andes, ainsi qu’une partie de la France, de l’Espagne, de l’Afrique et… du littoral antarctique. On y voit également des représentations d’animaux exotiques comme le puma et le lama.

Que de telles données aient été connues au début du XVIe siècle est vraiment extraordinaire. En effet, s’il est vrai que l’Amérique est, à cette époque, connue depuis longtemps — et notamment des Vikings dès le Xe siècle, — il n’en reste pas moins qu’on ne sait pas grand-chose de l’Amérique du Sud, que la Cordillère des Andes reste à découvrir, et qu’aucun Européen n’a jamais vu de lama. Mais le plus fantastique de l’histoire est sans conteste cette représentation du littoral antarctique, lequel, rappelons-le, se trouve enfoui sous les glaces et, de ce fait, est inaccessible à la simple observation des explorateurs de l’époque. (Il faudra attendre 1958 et les moyens modernes d’investigation pour faire un premier relevé du continent austral.)

Quoique tout à fait extraordinaire par son contenu, la carte de Pirî Raïs comporte un certain nombre d’erreurs. De l’avis des spécialistes, l’amiral turc aurait en fait recopié laborieusement d’excellentes cartes et de moins bonnes. En les compilant, il aurait ajouté pas mal d’erreurs. Mais de quels documents Pirî Raïs s’est-il inspiré ? Selon Hapgood, il ne peut s’agir que de portulans, cartes utilisées au Moyen Âge par les marins pour se rendre d’un port à l’autre. En étudiant l’évolution de ces portulans et celle de la cartographie depuis l’Antiquité, Hapgood et son équipe sont arrivés à la conclusion que, d’une part, les portulans étaient trop exacts pour le niveau de connaissance du Moyen Âge et que, d’autre part, les plus anciens étaient les plus précis. Toujours d’après Hapgood, les unités de mesure de ces portulans ressemblent à celles en usage chez les Phéniciens et les Carthaginois.

L’examen de la carte de Pirî Raïs amène à la conclusion que les auteurs des documents originaux possédaient de solides connaissances en matière de géographie, de trigonométrie et d’astronomie. Ainsi — et pour nous limiter à quelques exemples — :

  • Les latitudes et longitudes ont été déterminées au moyen de la trigonométrie sphérique.

  • L’île de Cuba est représentée correctement pour sa partie orientale, alors que la partie ouest est formée d’une série d’îlots. Hapgood en conclut qu’à l’époque où la carte originale fut dressée, la partie ouest de Cuba était en partie submergée.

  • Une partie des côtes du continent antarctique est représentée avec précision, telles qu’elles se présentaient lorsqu’elles étaient dégagées des glaces, soit au plus tôt il y a 6000 ans.

Disons par ailleurs que, si elle est incontestablement la plus connue, la carte de Pirî Raïs n’est pas un cas unique, tant s’en faut. Ainsi la carte d’Oronteus Finaeus, réalisée en 1532 montre-t-elle, non plus une partie des côtes de l’Antarctique, mais la totalité du continent. La carte d’Hadji Ahmed (1559) présente un tracé presque parfait des côtes américaines et, détail troublant, on y voit un pont de terre entre l’Alaska et la Sibérie qui a effectivement existé… durant l’ère glaciaire. La carte des frères Zéno de 1380 montre le Groenland sans calotte glaciaire. Ptolémée (Alexandrie, IIe siècle après J.-C.) a représenté les glaciers de Scandinavie et du Groenland tels qu’ils étaient à la fin de la dernière glaciation. Enfin, et pour en terminer avec ces quelques exemples, une carte chinoise gravée sur pierre, datée de 1137, présente, avec les latitudes et les longitudes correctes, un tracé très précis et exact de la Chine.

Les conclusions que nous pouvons tirer de ce survol rapide nous ouvrent des perspectives extraordinaires. D’abord, la carte de Pirî Raïs n’est pas la seule à présenter des données incompatibles avec les connaissances de l’époque. A l’évidence, certains cartographes du Moyen Âge et de la Renaissance ont eu accès à des cartes plus anciennes, et les ont recopiées avec plus ou moins de bonheur. Ce phénomène semble être mondial, puisqu’on retrouve de telles « pièces à conviction », non seulement en Europe, mais aussi au Proche-Orient et jusqu’en Chine. Ensuite, les auteurs des cartes originales possédaient des connaissances étendues en matière de géographie, d’astronomie et de trigonométrie. On peut supposer que les représentants de cette civilisation disparue vivaient à une époque glaciaire. Ce qui nous fait remonter dans le temps de 12.000 ans environ.

Pour en savoir plus, lire : Kadath n° 12

Les boucles du général Chou Chu

C’est en 1956, dans la province de Jiangsu (Chine orientale) que l’on met au jour la tombe d’un général de l’époque Jin (265-316 après-J.-C.), appelé Shou Shu. Parmi les pièces du costume figurent des boucles de ceinture métalliques, de couleur gris-brun. A l’évidence, elles sont en bon état, à peine corrodées. Comme beaucoup d’autres objets de la tombe, ces boucles sont analysées par les laboratoires chinois, et entre autres par la faculté de chimie de l’université de Nankin. Et les résultats sont pour le moins surprenants : certaines de ces boucles sont faites d’un alliage d’aluminium et de cuivre ! Confirmées par d’autres laboratoires tout aussi prestigieux, ces analyses font l’objet d’un rapport, bientôt traduit et publié dans deux revues spécialisées, la suédoise « Metalen » et la française « Revue de l’aluminium ». Pour la suite de cet exposé succinct, nous retiendrons deux caractéristiques essentielles de ces boucles :

  1. elles sont faites d’un alliage Al-Cu riche en aluminium,

  2. elles ont remarquablement résisté à la corrosion.

En fait, cette découverte est tout à fait sensationnelle, car la fabrication de ces « pièces à conviction » nécessite un niveau de connaissance que les métallurgistes de l’époque étaient loin d’avoir atteint. Les Chinois de cette époque connaissaient bien entendu le bronze, et avaient acquis un savoir-faire certain dans la fabrication d’objets en fer. Ils avaient en outre développé des techniques de chauffage qui leur permettaient d’atteindre la température de fusion du fer, soit 1539° C.

Pour ce qui est de l’aluminium, il est vrai que ce métal se trouve facilement dans la nature, sous forme de bauxite et de cryolite entre autres. Pour obtenir l’aluminium, deux procédés sont possibles :

  1. L’électrolyse d’une solution de bauxite dans de la cryolite fondue. Solution impensable puisqu’elle nécessite de l’électricité, et en grandes quantités.

  2. La réduction thermique de l’alumine Al2O3 par le carbone en présence de cuivre. On obtient un alliage Al-Cu (l’alliage donc des boucles de ceinture), contenant 30 à 40% d’aluminium. La difficulté consiste à atteindre la température nécessaire, soit 1800°C. Pour fixer les idées, cette température est celle qui est atteinte dans la partie basse d’un haut-fourneau.

Les archéologues en charge du dossier ont tenté une reconstitution de la fabrication des boucles, par ce procédé de réduction thermique. Ils ont obtenu « un peu d’alliage Cu-Al, avec environ 30% d’aluminium ». Mais on ne peut considérer cette reconstitution comme valable, le pourcentage d’aluminium étant ici de 30% seulement, alors que les analyses faites sur les boucles parlent de « forte proportion d’aluminium » (on mentionne même 85% d’aluminium).

Reste le problème de la corrosion, qui a eu peu de prise sur les boucles, ainsi que le soulignent les rapports d’analyse. Pour les spécialistes, une telle résistance à la corrosion ne peut s’obtenir qu’en satisfaisant à deux conditions :

  1. la passivité (le métal est protégé par une mince couche d’oxyde),

  2. l’homogénéité (on obtient une structure homogène par traitement thermique).

On voit tout de suite que, si la passivité peut être fortuite, il n’en est pas de même pour l’homogénéité, qui doit être voulue par l’artisan. Un artisan qui, dans le cas de nos boucles chinoises, devait en « connaître un bout » en métallurgie !

Manifestement, ces boucles ont été fabriquées intentionnellement : on ne peut parler de hasard lorsqu’on obtient un alliage si riche en aluminium. De plus, l’artisan qui les a fabriquées connaissait parfaitement son métier et maîtrisait les techniques de hautes températures. Et enfin, aucune autre découverte de ce type n’a été faite dans les environs. On peut donc estimer que ces objets ont été importés. D’où ? A ce niveau, le mystère reste entier.

Pour en savoir plus, lire : Kadath n° 12

Les piles de Bagdad
“Mais à quoi ça sert ?”

L’histoire des piles de Bagdad commence en 1936. Wilhelm Koenig, un ingénieur allemand qui séjourne à Bagdad pour des raisons professionnelles, se retrouve par le plus grand des hasards dans les caves du musée archéologique. Toujours par hasard, il jette un coup d’œil au contenu d’une caisse étiquetée « objets du culte », et remarque des petites jarres en terre cuite renfermant des éléments métalliques. Intrigué par cet assemblage, Wilhelm Koenig étudiera par la suite ces petites jarres, et arrivera à la conclusion qu’il s’agit de piles électriques. Des piles découvertes dans un site proche de Bagdad, et remontant à l’époque des Parthes, soit vers 250 avant J.-C. L’électricité voici plus de 2000 ans ! Ce diagnostic fut confirmé par la suite, entre autres par les laboratoires de la firme Philips.

Les piles en question sont de petites jarres en terre cuite de 15 cm de haut, munies d’un orifice de 45 mm. Leur paroi intérieure est entièrement recouverte d’une couche d’asphalte de 3 mm d’épaisseur. A l’intérieur de la jarre, un cylindre de cuivre pur, au centre duquel est fixée, maintenue par un bouchon d’asphalte à sa base, une fine tige de fer dépassant légèrement l’ouverture du tube. Une bague d’asphalte maintient le tube à son sommet.

Après d’autres, Patrick Ferryn, collaborateur de la revue Kadath, a essayé de faire fonctionner une pile de Bagdad. Il en a fabriqué une reconstitution, utilisant comme électrolyte de l’acide acétique dilué. (Cet acide peut être obtenu facilement à partir du vin.) Résultat : il a obtenu un courant électrique de 0,5 V et de 30 mA.

Puisque piles il y a, il faut se demander quelle a pu être leur fonction. Une des hypothèses est qu’elles furent utilisées pour la galvanoplastie en orfèvrerie. Rappelons en deux mots que la galvanoplastie permet de déposer, sur un objet servant de moule, une mince couche de métal préalablement dissout dans un liquide, en faisant agir un courant électrique sur cette dissolution métallique. (Il faut noter que ce procédé fut utilisé jusqu’à récemment en Irak.) Et si des piles de Bagdad ont effectivement été employées à cet usage, les artisans ont alors dû les mettre en série afin d’obtenir le voltage nécessaire.

Ce qui précède n’est pas une hypothèse gratuite. Ainsi, l’égyptologue Arne Eggebrecht a réussi à dorer entièrement une figurine d’argent. Mais pour être complet, il faut également signaler que d’autres expériences ont été menées, afin de démontrer que ces piles ne pouvaient pas fonctionner… ou tout au moins qu’elles ne fonctionnaient que très peu de temps. Le chercheur Emmerich Paszthory, entre autres, constate que « sceller le cylindre de cuivre — ce qui est caractéristique des découvertes d’origine — entraîne immédiatement l’arrêt du processus ».

On l’a vu plus haut, les piles de Bagdad ont été trouvées dans un site parthe. Ce seraient donc les Parthes qui… ? Peu probable. Les Parthes étaient des semi-nomades d’origine iranienne. De l’avis unanime, ils furent peu inventifs et il ne paraît pas concevable qu’ils aient pu mettre au point de tels instruments. Alors, qui ? Si l’on prend en compte les objections des adversaires de la théorie des piles électriques, on peut imaginer que ces artefacts sont peut-être de mauvaises copies d’objets plus anciens, tout à fait fonctionnels ceux-là. Les « piles de Bagdad » seraient devenues, dans l’esprit de ceux qui les ont fabriquées, des objets magiques. Ce caractère magique serait confirmé par l’étude de l’environnement culturel dans lequel furent retrouvées les piles. Ainsi, un charme de fondation affirme : « Lorsqu’une maison est construite et mes fondations mises, on prend une mine de cuivre, quatre clous de bronze et un marteau de fer. On met le cuivre à l’intérieur et le fixe aux quatre coins avec les clous. »

La question, on le voit, ne peut être tranchée définitivement. La seule chose qui paraît certaine, c’est que ce ne peut être le seul hasard qui a poussé des magiciens parthes à réunir dans un même objet tous les éléments d’une pile électrique.

Pour en savoir plus, lire Kadath n° 77

L’horloge d’Anticythère

Anticythère est une petite île située entre Cythère et la Crète. C’est dans une crique d’Anticythère que des pêcheurs d’éponges découvrent, en 1900, l’épave d’une galère. Lors des fouilles qui sont aussitôt entreprises, on met au jour, parmi les classiques amphores et autres statues, une série de petits objets non identifiés. Il faudra attendre 1959 pour que les mystérieux artefects tombent sous la main d’un mathématicien et physicien, Derek J. de Solla Price. Ce dernier va très rapidement s’apercevoir qu’il s’agit en fait de fragments d’un mécanisme complexe, composé essentiellement de roues dentées, d’aiguilles et de cadrans. Avec beaucoup de difficultés, il parvient à reconstituer l’objet, qu’il identifie comme étant une horloge astronomique. « L’horloge ainsi reconstituée se présente comme un boîtier de 20 cm de haut, rappelant un peu une machine à écrire portative, et pourvu de trois cadrans métalliques gravés. A l’intérieur, des roues dentées, des axes, des tambours, et des aiguilles mobiles, celles-ci protégées par des étuis de bronze gravés de longues inscriptions ».

Cette mécanique a pu être datée avec une assez grande précision, grâce notamment à la forme des lettres inscrites sur le cadran, ainsi que par la comparaison avec différents calendriers grecs. La date proposée est estimée à 80 avant J.-C. Le principe de fonctionnement est le suivant : « Le mouvement est actionné par un verrou pénétrant sur le côté du boîtier. Il met en branle une roue dentée, qui elle-même fait bouger la roue principale, opérant sa révolution en un an. Cette roue est connectée à deux trains d’engrenages, qui, respectivement, montent et descendent le long de la plaque de bronze. Par des axes transversaux, ils sont solidaires des roues de l’autre côté. Là, l’engrenage traverse un tambour excentré pour aboutir à un système actionnant des aiguilles. C’est le principe même du mouvement épicyclique ou différentiel : quand on tourne le verrou d’entrée, toutes les aiguilles se meuvent à des vitesses différentes. On peut ainsi traduire en mouvements tangibles les relations cycliques, qui sont à la base de l’astronomie grecque. (…) Notons enfin une chose tout à fait remarquable. A savoir que tous les engrenages — de minces lames de bronze d’à peine 2 mm d’épaisseur — sont composés de roues ayant exactement les mêmes dimensions et les mêmes angles à 60°. Autrement dit, elles étaient standardisées et interchangeables ».

A ce jour, cette pièce reste unique en son genre. Qui plus est, elle fait tache dans le contexte culturel de l’époque. D’abord parce qu’elle témoigne de connaissances étendues en matière d’astronomie et de mécanique ; ensuite parce, hors quelques instruments très simples, les Grecs ont toujours préféré la théorie à la technique appliquée. L’horloge d’Anticythère constitue donc un élément isolé d’une énigme archéologique qui garde tout son mystère.

Pour en savoir plus, lire Kadath n° 1