Nos publications : les articles       


 
Très tôt, bien avant l’arrivée des Européens, les habitants du Nouveau Monde ont appris à travailler minerais et métaux et ont produit des artefacts absolument remarquables. Dans cet article, Michel Dethier brosse un tableau complet de la métallurgie précolombienne. Exploitation du cuivre natif des Grands Lacs, alliages de cuivre et de métaux précieux en Amérique du Sud, travail du bronze dans les Andes, utilisation du fer météoritique par les Inuits sont les principaux sujets abordés dans cette synthèse.
29 pages, 23 illustrations.
 
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Cet article est d’abord une réflexion sur les énigmes que pose l’édification des monolithes de la « Vallée Sacrée des Incas ». Mais non content de passer en revue les sites emblématiques de cette région – le Coricancha, Sacsahuaman, Ollantaytambo – l’auteur, Ivan Verheyden, élargit son propos à l’ensemble des structures mégalithiques dans le monde. Les problèmes d’ingéniérie sont ainsi analysés en fonction du poids de la pierre à déplacer et de la nature du terrain à parcourir, depuis les « sarsens » de Stonehenge jusqu’aux moai de l’île de Pâques, en passant par les blocs du plateau de Gizeh, sans oublier bien sûr l’improbable monolithe de Baalbek.
 
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Quels sont les liens entre l’architecture, le paysage et le folklore astronomique de la culture inca ? C’est à cette question que tente de répondre le professeur Giulio Magli, dans cet article consacré à la géographie sacrée de Cuzco, le « nombril du monde », ainsi qu’à ses relations avec les astres. Au sommaire : - introduction à la géographie sacrée des Incas ; - les quipus et le paysage sacré ; - les « constellations de nuages sombres » dans la Voie lactée ; - Cuzco, une réplique du puma céleste ?.
 
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Depuis un demi-siècle, le thème d'artefacts ferreux découverts par deux spéléologues dans un gisement crayeux à St-Jean de Livet (Normandie) parcourt la littérature consacrée à l'archéologie parallèle. De tels « nodules » auraient été déposés au Laboratoire de géomorphologie de l'Université de Caen. En poste dans cet établissement, Francis Gandon a décidé de consacrer à la question une recherche approfondie. Au-delà de l'anecdote, le thème pose la question de l'humour dans la science française et de la santé critique des disciplines et des institutions. Il relaie celui du développement exponentiel de la rumeur et s'inscrit dans la question fascinante des « artefacts intempestifs » qui confrontent à des ruptures temporelles vertigineuses et à une autre histoire de l'humanité.
 
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Cette étude fait suite à l’article « Migrations libyques à l’époque néolithique : analyse d’une gravure de Coizard-Joches, France ». Elle traite de la rencontre entre la langue des Berbères et celle des Celtes, à travers des débris de mots qui reformulent à leur manière la fable de Babel, lorsque les hommes s’exprimaient tous dans une seule et même langue, avant l’éparpillement des peuples.
 
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Les deux os préhistoriques d’Ishango (Afrique centrale), gravés de signes mystérieux, ont fait l’objet de nombreuses recherches depuis leur découverte dans les années 1950. Deux hypothèses étaient généralement retenues : calculette pour les uns, calendrier pour les autres. Mais en 2010, un mathématicien a remis en cause ces hypothèses, considérant qu’il était vain de chercher dans des documents préhistoriques des significations mathématiques ou astronomiques. Alors, qui croire, que croire ? Le point avec Michel Dethier.
 
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À l’instar des autres grandes civilisations antiques, la Chine a, très tôt dans son histoire, développé une science du ciel basée sur l’observation. Les références en cette matière sont d’ailleurs bien présentes dans les légendes et dans les textes classiques. La mise au jour, en 2003, des extraordinaires structures de Taosi, dans le centre historique de la Chine, a apporté la preuve matérielle que, dès le troisième millénaire avant notre ère, les Chinois disposaient de moyens sophistiqués pour observer le ciel. Cité du savoir et important centre religieux, Taosi a également joué un rôle fondamental dans la naissance de l’État chinois, ainsi que le démontre Jacques Gossart au terme de la seule étude en langue française sur ce sujet.
 
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Dans le domaine des voyages transocéaniques précolombiens, on a souvent négligé les sources arabes du Xe au XIIIe siècles. L’article du Dr Abbas Hamdani s’articule autour de deux démonstrations qu’on peut résumer par deux citations, l’une de Mahmûd b. Abî’l-Qâsim al-Isfahânî : « Ce qui est découvert dans l’océan de notre côté peut aussi être découvert à l’autre extrémité », l’autre d’Alice Kehoe : « […] seul un fait mérite d’être affirmé : tout type de bateau […] s’est avéré capable […] de traverser un océan ». En conclusion, et au terme d’une présentation des sources arabes, le Dr Hamdani conclut à la réalité des voyages transocéaniques de musulmans, bien avant Colomb. Une exclusivité en langue française.
 
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Jusqu’ici, le plus ancien témoignage de la langue berbère était attesté dans la Johannide de Corippe, au VIe siècle après J.-C. Différents éléments, présentés dans cet article, vont cependant à l’encontre de cette affirmation, comme la grande ancienneté du nom Didon, ou encore l’origine berbère de la dénomination « Gibraltar ». C’est dans ce cadre distinctif qu’est analysée une inscription mise au jour dans la nécropole de Coizard-Joches (IIIe millénaire avant J.-C., France) ; une analyse qui met en évidence les relations ayant existé entre des populations africaines et européennes à la veille du néolithique. Une étude d’Ali Farid Belkadi.
 
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La déformation crânienne intentionnelle est une pratique culturelle opérée sur la tête du nouveau-né pendant une durée de quelques mois à quelques années, et cette déformation perdure tant que le crâne n’est pas détruit. Il est ainsi possible de reconnaître l’existence de cette pratique sur des restes anciens découverts dans diverses régions du monde. À quelles motivations ces pratiques répondaient-elles ? Quelles étaient les formes privilégiées et avec quels appareils étaient-elles obtenues ? Quel était l’effet de cette déformation sur l’individu ? C’est à ces questions que Patricia Soto-Heim répond dans cet article.
 
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Cette volumineuse monographie a pour base le mémoire de doctorat d’Adam Stout (University of Wales, Lampeter, Pays de Galles). L’auteur y reconstitue l’historiographie des « chasseurs de leys » et des « earth mysteries » ; un sujet particulièrement complexe, au vu du nombre d’intervenants et des conceptions divergentes qui sont les leurs. Adam Stout s’y est cependant attaqué, il s’en explique dès le début de cette remarquable étude, disponible pour la première fois en langue française.
 
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Parmi les structures néolithiques de la riche préhistoire des îles Orcades (Écosse), le site de Taversoe Tuick occupe une place à part. Situé à l’écart des circuits touristiques, sur l’île de Rousay, ce tumulus, d’aspect modeste au premier abord, possède en effet trois chambres dont la disposition, unique au monde, est pour la première fois présentée en détail et expliquée par Jacques Gossart.
 
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L’origine des premiers habitants des Amériques fait depuis longtemps débat et de nombreuses théories actuellement en vigueur sont remises en question par la mise au jour récente d’un squelette féminin baptisé Naïa. Mais, pour importante que soit cette découverte, on est encore bien loin d’avoir résolu tous les mystères entourant l’origine des premiers Américains. Michel Dethier fait le point sur cette importante question.
 
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À la mi-octobre 2013, une conférence internationale s’est tenue à Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Elle réunissait les plus éminents chercheurs en matière d’origine et d’ancienneté des Premiers Américains, vaste sujet qui divise le monde savant depuis la découverte du continent. Alice Gerard a assisté à ce sommet et nous rend compte des communications qui bousculent « Clovis First », le paradigme qui fait loi depuis une soixantaine d’années.
 
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L'astronomie est venue s'insinuer dans l'archéologie, mais ces deux disciplines se sont toujours regardées en chiens de faïence. Afin d'éviter que, de part et d'autre, on continue à se contester, Juan Antonio Belmonte et Edmundo Edwards proposent une méthode basée sur des études statistiques, recoupées (ou non) par des traditions. Après avoir montré pourquoi des sites comme Stonehenge ou Göbekli Tepe ne se prêtent (pas encore ?) à ce traitement, ils expliquent comment on peut par contre l'appliquer aux temples égyptiens, aux mégalithes ibériques, aux ahu de Rapa Nui.
 
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Le tumulus de Newgrange, célèbre pour son lever solaire au solstice d'hiver, se révèle un ensemble mégalithique bien plus complexe. Pourquoi cet encorbellement ? Pourquoi ces vasques de pierre ovales abandonnées là ? Dans une étude conjuguant archéologie et astronomie, Gilbert Forget restitue un système dont le soleil du solstice d'été, capté selon le « triangle sacré » 3-4-5, est une nouvelle fois la clé..
 
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L'esprit des cavernes
 
Que peut-on raisonnablement espérer connaître des religions du paléolithique ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser, au vu des éléments disponibles, soit pour l’essentiel une production artistique dont on s’interroge toujours sur la signification, et des sépultures dont le contenu suggère l’existence de rites funéraires. Le point avec Jacques Gossart.
 
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Serpopard
 
La palette égyptienne dite « de Narmer » porte différentes figures représentant le triomphe du roi. Cependant, la plus impressionnante image décorant l’une des faces présente un couple de créatures extraordinaires : les « serpopards ». Mais qu’étaient censés être ces serpopards ? Des animaux entièrement symboliques ou la représentation distordue d’un animal connu ? Karl Shuker tente de répondre à ces questions.
 
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Il y a plus de 3000 ans, les Hébreux ont traversé la mer des Roseaux d’une manière très étonnante, puisque la Torah et la Bible en disent que « Yahvé refoula la mer toute la nuit par un fort vent d’est et il la mit à sec » (Ex.14, 21). Quelle que soit l’interprétation de cet événement, il implique un mécanisme physique que le professeur Auguste Meessen tente de comprendre..
 
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Jean Hervé Daude est canadien, peintre et photographe. C’est aussi un passionné de l’île de Pâques. Il est à ce jour l’auteur de neuf livres consacrés au « nombril du monde », dont le dernier, « L’empreinte des Incas - Les monuments », est paru en 2016. J. H. Daude y démontre, images à l’appui, les troublantes et nombreuses similitudes entre le Pérou et l’île de Pâques.
C’est dans ce contexte qu’en 2008, il est entré en relation avec François Dederen, entretenant depuis lors une fertile correspondance avec ce grand aficionado belge de Rapa Nui, qui nous livre ici ses réflexions sur les ouvrages de Jean Hervé Daude. En conclusion de son analyse du travail du chercheur canadien, François Dederen peut écrire qu’au « fil du temps et à force de recherches tous azimuts, Jean Hervé Daude est devenu l’un des meilleurs chercheurs canadiens sur le sujet si pas le meilleur, même si parfois on peut mettre en doute certaines de ses théories et de ses affirmations »

 

 
On voit toujours surgir des questions nouvelles sur les interactions respectives qui relient la pensée mythique et la connaissance historique. Analyser le mythe en tant que mentalité accompagnant le parcours de l’humanité et analyser l’histoire en tant que science des faits écoulés, dans la perspective de comprendre sa causalité : tel est un des objets que s’est fixé la psychohistoire, avec pour ambition une lisibilité prédictive du futur.

 

 
Parmi tous ceux qui ont tenté de percer le mystère des inscriptions de Glozel, depuis leur découverte en 1924, le Dr Hans-Rudolf Hitz (1932-2013) occupait sans conteste une place prépondérante par la rigueur et la pertinence de ses recherches.

 

 
Parmi les vingt-six objets restants de l’ancienne écriture de l’île de Pâques, la « Mamari », l’une des plus belles tablettes, fut envoyée en 1871 à monseigneur Florentin Etienne Jaussen, vicaire apostolique de Tahiti. Cette tablette a fait l’objet d’une étude conjointe de linguistes et d’astronomes. Le point avec cet article de Lorena Bettocchi, une des meilleures spécialistes de l’écriture rongorongo.



À découvrir également, du même auteur : « Rongorongo, les écritures de lîle de Pâques », Kadath n° 105.
Pour y accéder, cliquez ici.
(Rubrique « Nos publications / l’édition numérique ».)
 


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